ABSTRACT

Like Grandjean, this chapter does not have the intention ‘to take you to all of the countries whose name I mentioned. […] If you agree we will not leave Europe and inside Europe we will make a choice.’ Yet, while the Inspector of Historic Monuments was full of faith in his ability to ‘only select nations whose example can interest or educate us’,1 the focus here on legislation in three of the ‘great

1 ‘Tous les pays civilisés ont, à l’heure actuelle, comme notre propre pays, une législation qui protège les monuments du passé. [...] Il est ainsi non seulement dans les grands états de l’Europe: Angleterre, Allemagne, Autriche, Russie, Italie, mais aussi dans les Etats secondaires Portugal, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Bulgarie, Finlande etc. Il en est ainsi également hors d’Europe: sans parler de l’Algérie et de la Tunisie, qui ne sont à proprement parler que des prolongements de la France, nous trouvons une réglementation protectrice des anciens monuments: en Egypte, dans la Turquie d’Asie, dans l’Inde Anglaise, au Japon et jusqu’en Chine. L’Amérique elle-même n’a pas voulu rester en arrière. Le Brésil et le Mexique ont pris de même des préservations. Quant aux Etats-Unis,

European’ States’ France, Germany and Britain is in many ways a more arbitrary limitation. Rather, the paper examines why certain nations’ examples were seen as interesting and educative. Drawing attention to networks, collaboration and rivalry among European preservationists, it will demonstrate the role played by cultural transfer in shaping turn of the century preservation.